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Qui je suis

Mon histoire — Oleanna Médium

Je m'appelle Oleanna, et Oleanna Médium est ce site. Je tire les cartes depuis vingt ans, j'en ai fait mon métier il y a douze, et ce site existe parce qu'on me pose toujours les mêmes questions — autant y répondre une bonne fois, gratuitement.

Oleanna dans son salon
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Oleanna Médium : comment j'ai commencé

Le début

Par un jeu de 32 cartes et une grand-mère qui ne se prenait pas au sérieux. Elle tirait le dimanche, pour les voisines, et elle disait toujours la même phrase quand une carte tombait mal : « ça, c’est ce qui se passe si tu ne fais rien ». J’avais douze ans et je trouvais ça très ennuyeux.

J’y suis revenue beaucoup plus tard, à un moment de ma vie où plus rien ne tenait debout. Pas par foi : par besoin d’un cadre. Poser trois cartes et se forcer à les lire dans l’ordre, c’était la seule chose de ma journée qui avait une structure. Je crois encore aujourd’hui que c’est une grande partie de ce que les cartes apportent, et je ne trouve pas ça diminuant.

Le reste est venu lentement : l’oracle de Belline vers trente ans, le tarot de Marseille bien après, parce que je le trouvais illisible. Les premières consultations payantes en 2014, presque par accident — une amie d’amie, puis une autre.

Oleanna, le carnet à la main

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Comment travaille Oleanna Médium

Ma façon

Je tire devant la personne, toujours. Pas parce que ce serait plus juste : parce que voir la carte tomber change la façon dont on entend ce qui est dit. Une carte annoncée au téléphone sans qu’on la voie n’engage à rien.

Je ne pose pas de questions avant. Beaucoup de consultants demandent la date de naissance, la situation, le prénom de l’autre — et il devient impossible de savoir ce qui vient des cartes et ce qui vient de ce qu’on a raconté. Je préfère commencer à l’aveugle et vérifier ensuite.

Et je m’arrête quand je ne vois rien. C’est la partie du métier dont on parle le moins, parce qu’elle ne se vend pas. Sur dix séances, il y en a une où je n’ai rien d’utile à dire. Je le dis, on arrête, il n’y a rien à payer.

Trois choses que je ne ferai jamais

Annoncer une maladie ou un décès. Aucune carte ne dit ça, et ceux qui le prétendent font des dégâts que je vois arriver dans mon fauteuil des années après.

Vendre une protection, un désenvoûtement, un retour d’affection. Pourquoi.

Tirer sur quelqu’un à son insu, à la demande d’un tiers.

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Ce que je crois, et ce que je ne crois pas

Sans détour

Je ne crois pas que l’avenir soit écrit. Si je le croyais, je ne verrais pas l’intérêt de consulter : autant attendre. Ce que je constate, c’est qu’une situation a une pente, que cette pente se lit, et qu’on peut agir dessus tant qu’on la connaît.

Je ne crois pas non plus que les cartes soient magiques. Ce sont des images qui obligent à formuler. Une bonne partie de ce qui se passe en consultation vient du fait que quelqu’un met enfin des mots précis sur une situation — et que quelqu’un d’autre écoute sans juger.

Est-ce qu’il reste quelque chose d’inexplicable après ça ? Oui. Des choses que j’ai dites et qui se sont produites, sans que je puisse dire d’où elles venaient. Je n’ai pas d’explication, et je me méfie beaucoup de ceux qui en ont une.

En pratique

Vingt ans de tirages
Douze ans de consultations
Trois jeux : Belline, tarot de Marseille, jeu de 32
Une carte tirée chaque matin, publiée ici
Aucun abonnement, aucun rappel

Me consulter

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Ce qu'on m'écrit

Les retours

Je publie les retours tels qu’ils arrivent, y compris ceux qui ne sont pas flatteurs — ce sont souvent les plus instructifs pour savoir si on a envie de m’appeler ou pas.

Lire les retours

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Oleanna Médium, qui est-elle et comment travaille-t-elle ?

En trois lignes

Oleanna Médium, c’est moi : vingt ans de tirages, douze ans de consultations, trois jeux — l’oracle de Belline, le tarot de Marseille et le jeu de 32 — et une carte tirée chaque matin, publiée ici.

Je tire devant la personne, je ne demande rien avant de commencer, et je m’arrête quand je ne vois rien. Je n’annonce ni maladie ni décès, je ne vends aucune protection, et je ne tire jamais sur quelqu’un qui ne l’a pas demandé.

Le reste — ce que je crois, ce que je ne crois pas, et ce que je n’ai pas d’explication pour — est écrit plus haut, sans arrangement.